L'ombre noire est venue me chercher
La porte s'est refermée et le cauchemar a commencé
Le silence demeure, un silence de mort
Pendant que l'ombre me poursuit encore et encore
Alimentant les cauchemars, l'ombre aime la nuit
Elle est âme qui mérite d'être punie
Elle est une peur que l'on préfère taire
Et qu'on subit les genoux à terre
Elle n'a pas de remords à s'adonner à des jeux cruels
A prendre en otage un amour éternel
Elle n'a pas de regret, elle n'a pas de conscience
Elle mine le courage, elle détruit la patience
Nourrie de désespoir, cette ombre
Se forge un chemin obscur et sombre
Se bâtit une bien triste destinée
Dans la mélancolie des mélopées
Ombre, sombre ombre, va et prend la porte
Laisse moi il faudrait que je m'en sorte
Je t'en prie délie mon addiction
Fais-moi sortir enfin de prison
Derrière la porte l'ombre s'adonne à son plaisir,
Et ronge un c½ur qui va à jamais en souffrir
Mais bien que refermée plusieurs fois par jour
Cette porte se rouvre pourtant sur l'espoir et l'amour